Depuis quelques années, un phénomène gagne les grandes familles européennes : les successions ne se règlent plus dans le secret d’une étude notariale ou entre avocats, mais désormais sous le feu des projecteurs.
Notre associé Grégoire Gauger avocat aux barreaux de Paris et Genève, signe ainsi pour Le Temps, une tribune sur cette dérive croissante, révélatrice d’une transformation plus large : l’idée que l’opinion publique pourrait trancher ce que le droit doit régler, que la sympathie d’un lecteur ou d’une auditrice pourrait l’emporter sur la dévolution successorale prévue par le législateur.
Il interroge cette nouvelle tendance décomplexée – peut-être d’influence anglo-saxonne – et ce qu’elle révèle sur le rapport que nos sociétés entretiennent avec les successions, en principe moment de vérité juridique et familiale.
Cliquer ici pour lire la tribune de Grégoire Gauger dans son intégralité.
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